Corrélations décalées

python "docs/05 - Corrélations binaires avancées/scripts/plot_lagged_correlations.py"
Graphique montrant la corrélation décalée entre température et humidité relative avec courbes Pearson (bleu) et Spearman (rouge).
Graphique montrant la corrélation décalée entre température et humidité relative avec courbes Pearson (bleu) et Spearman (rouge). (Description automatique)
Graphique montrant la corrélation décalée entre température et pression atmosphérique avec des courbes Pearson et Spearman.
Graphique montrant la corrélation décalée entre température et pression atmosphérique avec des courbes Pearson et Spearman. (Description automatique)
Graphique montrant la corrélation décalée entre température et précipitations avec des courbes Pearson et Spearman.
Graphique montrant la corrélation décalée entre température et précipitations avec des courbes Pearson et Spearman. (Description automatique)
Graphique montrant la corrélation décalée entre la température et l'éclairement (Luminance).
Graphique montrant la corrélation décalée entre la température et l’éclairement (Luminance). (Description automatique)
Graphique montrant la corrélation décalée entre température et vitesse du vent avec deux courbes Pearson (bleue) et Spearman (rouge).
Graphique montrant la corrélation décalée entre température et vitesse du vent avec deux courbes Pearson (bleue) et Spearman (rouge). (Description automatique)
Graphique montrant la corrélation décalée entre température et direction du vent avec courbes Pearson et Spearman.
Graphique montrant la corrélation décalée entre température et direction du vent avec courbes Pearson et Spearman. (Description automatique)
Graphique montrant la corrélation décalée entre température et élévation solaire avec des courbes Pearson et Spearman.
Graphique montrant la corrélation décalée entre température et élévation solaire avec des courbes Pearson et Spearman. (Description automatique)
Graphique montrant la corrélation entre l'humidité relative et la pression atmosphérique en fonction du décalage temporel.
Graphique montrant la corrélation entre l’humidité relative et la pression atmosphérique en fonction du décalage temporel. (Description automatique)
Graphique illustrant une faible corrélation positive (autour de 0,25) entre l'humidité relative et les précipitations en fonction du décalage temporel, comparant les coefficients Pearson et Spearman.
Graphique illustrant une faible corrélation positive (autour de 0,25) entre l’humidité relative et les précipitations en fonction du décalage temporel, comparant les coefficients Pearson et Spearman. (Description automatique)
Graphique montrant la corrélation décalée entre l'humidité relative et la luminance avec des courbes Pearson (bleue) et Spearman (rouge).
Graphique montrant la corrélation décalée entre l’humidité relative et la luminance avec des courbes Pearson (bleue) et Spearman (rouge). (Description automatique)
Graphique montrant la corrélation entre l'humidité relative et la vitesse du vent en fonction du décalage temporel.
Graphique montrant la corrélation entre l’humidité relative et la vitesse du vent en fonction du décalage temporel. (Description automatique)
Graphique montrant la corrélation entre l'humidité relative et la direction du vent en fonction du décalage temporel.
Graphique montrant la corrélation entre l’humidité relative et la direction du vent en fonction du décalage temporel. (Description automatique)
Graphique montrant la corrélation entre l'humidité relative et l'élévation solaire en fonction du décalage temporel.
Graphique montrant la corrélation entre l’humidité relative et l’élévation solaire en fonction du décalage temporel. (Description automatique)
Graphique montrant la corrélation décalée entre pression atmosphérique et précipitations avec deux lignes (Pearson en bleu, Spearman en rouge) quasi nulles autour de zéro.
Graphique montrant la corrélation décalée entre pression atmosphérique et précipitations avec deux lignes (Pearson en bleu, Spearman en rouge) quasi nulles autour de zéro. (Description automatique)
Graphique montrant la corrélation entre la pression atmosphérique et l'éclairement en fonction du décalage temporel.
Graphique montrant la corrélation entre la pression atmosphérique et l’éclairement en fonction du décalage temporel. (Description automatique)
Graphique montrant la corrélation entre pression atmosphérique et vitesse du vent en fonction du décalage temporel.
Graphique montrant la corrélation entre pression atmosphérique et vitesse du vent en fonction du décalage temporel. (Description automatique)
Graphique montrant la corrélation décalée entre pression atmosphérique et direction du vent avec deux courbes Pearson et Spearman.
Graphique montrant la corrélation décalée entre pression atmosphérique et direction du vent avec deux courbes Pearson et Spearman. (Description automatique)
Graphique montrant la corrélation entre pression atmosphérique et élévation solaire en fonction du décalage temporel.
Graphique montrant la corrélation entre pression atmosphérique et élévation solaire en fonction du décalage temporel. (Description automatique)
Graphique montrant la corrélation décalée entre les précipitations et l'éclairement atmosphérique en fonction du temps de retard.
Graphique montrant la corrélation décalée entre les précipitations et l’éclairement atmosphérique en fonction du temps de retard. (Description automatique)
Graphique montrant une corrélation quasi nulle entre les précipitations et la vitesse du vent sur un décalage de -600 à +800 minutes.
Graphique montrant une corrélation quasi nulle entre les précipitations et la vitesse du vent sur un décalage de -600 à +800 minutes. (Description automatique)
Graphique montrant les corrélations binaires décalées entre précipitations et direction du vent avec des courbes Pearson et Spearman.
Graphique montrant les corrélations binaires décalées entre précipitations et direction du vent avec des courbes Pearson et Spearman. (Description automatique)
Graphique à courbes montrant une relation quasi nulle entre le taux de pluie et l'angle du soleil en fonction d'un délai temporel.
Graphique à courbes montrant une relation quasi nulle entre le taux de pluie et l’angle du soleil en fonction d’un délai temporel. (Description automatique)
Graphique montrant la corrélation décalée entre l'éclairement et la vitesse du vent avec des courbes Pearson et Spearman.
Graphique montrant la corrélation décalée entre l’éclairement et la vitesse du vent avec des courbes Pearson et Spearman. (Description automatique)
Graphique montrant la corrélation décalée entre l'éclairement et la direction du vent avec des courbes Pearson et Spearman.
Graphique montrant la corrélation décalée entre l’éclairement et la direction du vent avec des courbes Pearson et Spearman. (Description automatique)
Graphique montrant la corrélation entre l'éclairement et l'élévation solaire en fonction du décalage temporel.
Graphique montrant la corrélation entre l’éclairement et l’élévation solaire en fonction du décalage temporel. (Description automatique)
Graphique montrant la corrélation décalée entre vitesse du vent et direction du vent avec deux courbes Pearson et Spearman.
Graphique montrant la corrélation décalée entre vitesse du vent et direction du vent avec deux courbes Pearson et Spearman. (Description automatique)
Graphique montrant la corrélation entre vitesse du vent et élévation solaire en fonction du décalage temporel.
Graphique montrant la corrélation entre vitesse du vent et élévation solaire en fonction du décalage temporel. (Description automatique)
Graphique montrant la corrélation entre la direction du vent et l'élévation solaire en fonction du décalage temporel.
Graphique montrant la corrélation entre la direction du vent et l’élévation solaire en fonction du décalage temporel. (Description automatique)

Interprétation

Ces graphiques montrent la corrélation signée et tracent des zones colorées symétriques pour les relations négatives/positives. Ils mettent en évidence la force, le sens et le décalage temporel entre deux variables.

Ainsi, il est clair qu’il existe une corrélation forte et immédiate entre la température et l’humidité relative. La corrélation entre température et luminance est également forte, mais elle est décalée : le pic de luminance précède le pic de température de près de deux heures.

Comme ces deux corrélations sont fortes, on en déduit que l’on devrait logiquement observer une corrélation forte et décalée entre la luminance et l’humidité relative (et c’est bien le cas, comme en témoigne le graphique correspondant). Un rapport similaire, quoique moins prononcé, existe entre la température, l’humidité relative et l’élévation solaire, puisque la luminance en dépend directement.

Ces relations pourraient être mieux mises en évidence à travers une matrice de corrélations par coefficient de Pearson.

Matrices de corrélation avec lag optimal par paire

python "docs/05 - Corrélations binaires avancées/scripts/plot_lagged_correlation_heatmap_from_data.py"

Cette heatmap est construite à partir des CSV data/lagged_correlations, en prenant pour chaque paire ordonnée (X → Y) le r maximal en |r| et le lag associé. Les lags (en minutes, signe conservé, y compris 0) sont annotés uniquement pour les corrélations d’intensité au moins « Modérée » (|r| ≥ 0,3).

Carte de chaleur des corrélations laguées entre variables météorologiques binaires
Carte de chaleur des corrélations laguées entre variables météorologiques binaires (Description automatique)

Cette matrice met en évidence les plus fortes corrélations et leur décalage optimal (exprimé en minutes).

Il est important de souligner que ces décalages ne sont pas transitifs. Chaque case correspond au décalage qui maximise la corrélation X→Y calculée directement sur les deux signaux ; on n’obtient pas un « décalage absolu » que l’on pourrait soustraire ou additionner via une troisième variable. Deux couples peuvent avoir des pics de corrélation à des lags voisins ou différents selon la forme du signal, le bruit, l’inertie physique ou la résolution (pas de 10 minutes). Pour connaître le décalage entre deux variables, il faut donc regarder leur case spécifique dans la matrice : on ne peut pas l’inférer des relations entre trois variables.

Nuages de points

python "docs/05 - Corrélations binaires avancées/scripts/plot_all_pairwise_scatter.py"

On affiche les nuages bruts pour toutes les paires. Si le lag optimal est strictement positif et que |r| ≥ 0,3 (d’après data/lag_matrix_minutes.csv et data/correlation_matrix_lagged.csv), on ajoute une version décalée Y(t+lag). Les paires qui franchissent ce seuil actuellement :

Luminance → Température (lag +130 min)

Graphique montrant la corrélation entre l'éclairement et la température pour des données météorologiques.
Graphique montrant la corrélation entre l’éclairement et la température pour des données météorologiques. (Description automatique)

Sans lag, la luminance croît globalement avec la température (r ~ 0,51), mais le nuage reste étalé avec un gros paquet nocturne à luminance nulle sur une large plage de températures ; la coloration temporelle montre aussi que les points récents (été) concentrent les températures les plus élevées pour une même luminance.

Graphique montrant la luminance en fonction de la température avec des points colorés par date.
Graphique montrant la luminance en fonction de la température avec des points colorés par date. (Description automatique)

Décalage +130 min : le nuage se resserre (r ~ 0,59) et la pente croissante devient plus homogène, signe que le réalignement temporel renforce le signal plutôt qu’il ne le déforme.

Élévation solaire → Température (lag +150 min)

Graphique montrant la corrélation entre l'élévation solaire et la température en degrés Celsius sur une période de six mois.
Graphique montrant la corrélation entre l’élévation solaire et la température en degrés Celsius sur une période de six mois. (Description automatique)

Sans décalage, l’élévation solaire et la température montent ensemble (r ~ 0,47), mais le nuage dessine un « 8 » : pour une même élévation modérée, la branche du matin est nettement plus froide que celle du soir, et la coloration temporelle montre que les périodes récentes (été) maintiennent des températures élevées jusqu’à des élévations plus faibles.

Graphique montrant l'évolution de la température en fonction de l'élévation solaire avec un décalage temporel.
Graphique montrant l’évolution de la température en fonction de l’élévation solaire avec un décalage temporel. (Description automatique)

Avec +150 min, la boucle se referme (r ~ 0,56) : les deux branches se rapprochent et la pente positive devient plus lisible, tout en conservant la trace du double trajet matin/soir (forme de « 8 ») et du maintien de températures élevées sur une plage plus large en été.

Luminance → Humidité relative (lag +140 min)

Graphique montrant la corrélation entre l'humidité relative et la luminance avec une légende temporelle.
Graphique montrant la corrélation entre l’humidité relative et la luminance avec une légende temporelle. (Description automatique)

L’humidité est élevée dès que la luminance est faible puis baisse quand la lumière augmente (r ~ -0,52), avec beaucoup de points autour de 80–100 % pour des luminances proches de zéro.

Graphique montrant la corrélation entre l'humidité relative et la luminance avec un décalage temporel de -140 minutes.
Graphique montrant la corrélation entre l’humidité relative et la luminance avec un décalage temporel de -140 minutes. (Description automatique)

Le décalage de +140 min renforce nettement cette anti-corrélation (r ~ -0,63) et fait ressortir deux poches distinctes : luminance < 40 k lux associée à une humidité élevée (médiane ~82 %) et luminance 60–100 k lux associée à une humidité nettement plus basse (médiane ~46 %).

Élévation solaire → Humidité relative (lag +170 min)

Graphique montrant l'évolution de l'élévation solaire en fonction de la humidité relative sur une année.
Graphique montrant l’évolution de l’élévation solaire en fonction de la humidité relative sur une année. (Description automatique)

L’humidité diminue quand l’élévation solaire augmente (r ~ -0,37), mais la dispersion reste forte, surtout aux basses élévations.

Graphique montrant la corrélation entre l'humidité relative et l'élevation solaire avec un décalage temporel de -170 minutes.
Graphique montrant la corrélation entre l’humidité relative et l’élevation solaire avec un décalage temporel de -170 minutes. (Description automatique)

Décaler de +170 min resserre le nuage (r ~ -0,50) et aplatit les courbes arrondies visibles sans lag : la diminution d’humidité se cale plus directement sur la montée de l’élévation, ce qui réduit l’asymétrie matin/soir sans inverser le sens de la relation.

Élévation solaire → Luminance (lag +10 min)

Graphique de dispersion illustrant la corrélation entre l'éclairement lumineux (lx) et l'élévation solaire en degrés, les données étant codées par couleur selon leur date d'enregistrement.
Graphique de dispersion illustrant la corrélation entre l’éclairement lumineux (lx) et l’élévation solaire en degrés, les données étant codées par couleur selon leur date d’enregistrement. (Description automatique)

Luminance et élévation solaire sont presque alignées (r ~ 0,76) : plus le soleil est haut, plus la luminance est forte, avec peu de dispersion hors des périodes nocturnes.

Graphique montrant la corrélation entre l'éclairement et l'élévation solaire avec un décalage temporel de -10 minutes.
Graphique montrant la corrélation entre l’éclairement et l’élévation solaire avec un décalage temporel de -10 minutes. (Description automatique)

Le décalage de +10 min ne change quasiment rien (r stable), la synchronisation initiale étant déjà suffisante.

La comparaison de ces graphiques met en évidence l’intérêt de prendre en compte le décalage temporel, au moins dans certains cas. En réalignant temporellement les points de mesure, on renforce les corrélations précédemment calculées (les nuages de points se resserrent).

Autres relations

Graphique montrant la corrélation entre l'humidité relative et la température avec une échelle de couleurs indiquant les dates.
Graphique montrant la corrélation entre l’humidité relative et la température avec une échelle de couleurs indiquant les dates. (Description automatique)

Relation inverse marquée (r ~ -0,60) : le nuage suit presque une diagonale descendante, avec peu de points s’écartant fortement, ce qui suggère une structure quasi linéaire malgré le bruit résiduel.

Graphique montrant la pression atmosphérique en fonction de la température avec des points colorés par date.
Graphique montrant la pression atmosphérique en fonction de la température avec des points colorés par date. (Description automatique)

Léger biais positif (r ~ 0,16) : la pression reste cantonnée entre 1005 et 1025 hPa tandis que la température oscille largement autour, formant des bandes verticales qui s’élargissent dans le temps (couleurs plus récentes), signe que la montée saisonnière des températures se superpose à une pression quasi stable.

Nuage de points montrant les précipitations (mm/h) en fonction de la température (°C), coloré par date récente.
Nuage de points montrant les précipitations (mm/h) en fonction de la température (°C), coloré par date récente. (Description automatique)

96 % des mesures sont sans pluie ; les 1242 averses recensées se situent entre 0,7 °C et 24,3 °C, aucune au-delà de 25 °C ni sous 0 °C. Les données couvrant mars→novembre, il manque encore un hiver complet pour conclure sur les très basses températures.

Graphique montrant la vitesse du vent en fonction de la température avec une échelle de couleur indiquant les dates.
Graphique montrant la vitesse du vent en fonction de la température avec une échelle de couleur indiquant les dates. (Description automatique)

Pas de tendance discernable entre température et vitesse du vent ; la plupart des vitesses restent faibles (médiane ~2,4 km/h) quel que soit le niveau thermique.

Diagramme circulaire montrant la température en fonction de la direction du vent avec une échelle de couleur indiquant les dates.
Diagramme circulaire montrant la température en fonction de la direction du vent avec une échelle de couleur indiquant les dates. (Description automatique)

Les températures les plus hautes apparaissent surtout avec des vents de Nord à Ouest, tandis que les flux Sud/Est s’accompagnent de valeurs plus fraîches ; le motif reste toutefois très dispersé.

Graphique montrant la pression atmosphérique en fonction de l'humidité relative avec une légende temporelle.
Graphique montrant la pression atmosphérique en fonction de l’humidité relative avec une légende temporelle. (Description automatique)

Humidité légèrement plus élevée quand la pression est basse (r ~ -0,13), mais la dispersion domine : on observe aussi des humidités fortes au-dessus de 1020 hPa (médiane ~83 % entre 1020–1030 hPa), montrant qu’une haute pression n’implique pas forcément un air sec.

Graphique montrant la corrélation entre les précipitations (mm/h) et l'humidité relative (%) avec une échelle de couleur indiquant le temps.
Graphique montrant la corrélation entre les précipitations (mm/h) et l’humidité relative (%) avec une échelle de couleur indiquant le temps. (Description automatique)

Nuage très asymétrique : la plupart des observations sans pluie, et les averses (rares) surviennent quand l’humidité est déjà élevée, d’où une faible corrélation positive (r ~ 0,15).

Graphique montrant la vitesse du vent en fonction de l'humidité relative avec une légende temporelle.
Graphique montrant la vitesse du vent en fonction de l’humidité relative avec une légende temporelle. (Description automatique)

Pas de relation lisible entre humidité et vitesse du vent ; les points restent éparpillés sur toute la gamme.

Diagramme circulaire montrant la corrélation entre l'humidité relative et la direction du vent en météorologie.
Diagramme circulaire montrant la corrélation entre l’humidité relative et la direction du vent en météorologie. (Description automatique)

Air plus humide sous vents de Sud et Sud-Ouest (moyenne ~79–81 %), plus sec sous flux de Nord-Est à Est (~68–70 %), même si chaque secteur reste très dispersé.

Graphique montrant les précipitations en fonction de la pression atmosphérique avec une légende temporelle.
Graphique montrant les précipitations en fonction de la pression atmosphérique avec une légende temporelle. (Description automatique)

Pression légèrement plus basse lors des épisodes pluvieux (r ~ -0,09), mais les 1242 occurrences de pluie s’étendent de 977 à 1027 hPa : la plupart entre 990 et 1020 hPa, quelques cas rares au-dessus de 1020 hPa, et très peu sous 980 hPa, ce qui limite l’interprétation.

Graphique montrant la luminosité en fonction de la pression atmosphérique avec une légende temporelle.
Graphique montrant la luminosité en fonction de la pression atmosphérique avec une légende temporelle. (Description automatique)

Faible tendance (r ~ 0,14) à associer les hautes pressions aux périodes lumineuses ; la variance reste importante, y compris de nuit. Seul un point atteint ~40 k lux sous ~981 hPa, isolé et insuffisant pour inférer un motif.

Graphique montrant la vitesse du vent en fonction de la pression atmosphérique avec des points colorés par date.
Graphique montrant la vitesse du vent en fonction de la pression atmosphérique avec des points colorés par date. (Description automatique)

Vents plus rapides quand la pression baisse (r ~ -0,23), avec des vitesses élevées surtout sous 1010 hPa. Les calmes (0 km/h) apparaissent néanmoins à tous les niveaux de pression et même plus souvent au-delà de 1020 hPa, signe qu’une basse pression ne s’accompagne pas systématiquement de vent.

Diagramme circulaire montrant la pression atmosphérique en fonction de la direction du vent avec des points colorés par date.
Diagramme circulaire montrant la pression atmosphérique en fonction de la direction du vent avec des points colorés par date. (Description automatique)

Pression plus élevée sous vents d’Est/NE (médiane ~1012–1014 hPa) et plus basse quand le flux vient du Sud-Ouest (médiane ~1009 hPa). La densité de points sous SO reflète surtout un effectif plus grand, pas une pression plus haute.

Graphique montrant la corrélation entre l'élévation solaire et la pression atmosphérique pour différentes dates.
Graphique montrant la corrélation entre l’élévation solaire et la pression atmosphérique pour différentes dates. (Description automatique)

Cycle quotidien faible (r ~ 0,10) : la pression monte légèrement quand le soleil est haut mais reste globalement stable. Sur la période mars→novembre, les médianes mensuelles montrent des pressions plus élevées en septembre (~1018 hPa) qu’en juillet (~1006 hPa), ce que suggère aussi le gradient temporel de la figure.

Graphique montrant la corrélation entre les précipitations (mm/h) et l'éclairement lumineux (lx), avec une échelle de couleur indiquant le temps.
Graphique montrant la corrélation entre les précipitations (mm/h) et l’éclairement lumineux (lx), avec une échelle de couleur indiquant le temps. (Description automatique)

Comme 96 % des valeurs sont nulles, aucune tendance nette ; les rares précipitations surviennent surtout lorsque la luminance est faible.

Graphique de dispersion montrant la relation entre les précipitations (mm/h) et la vitesse du vent (km/h), avec une légende temporelle allant d'avril à novembre.
Graphique de dispersion montrant la relation entre les précipitations (mm/h) et la vitesse du vent (km/h), avec une légende temporelle allant d’avril à novembre. (Description automatique)

Les averses (rares) coïncident avec des vents un peu plus rapides (médiane ~3,2 km/h sous pluie contre ~2,4 km/h), mais la majorité des vitesses reste faible et sans pluie.

Diagramme en rose des vents montrant la corrélation entre le taux de précipitations et la direction du vent avec une légende temporelle.
Diagramme en rose des vents montrant la corrélation entre le taux de précipitations et la direction du vent avec une légende temporelle. (Description automatique)

Précipitations plus présentes avec des vents d’Ouest à Nord-Ouest (~0,2 mm/h en moyenne sur ces secteurs) que sous flux d’Est/NE, mais le signal reste faible car la plupart des pas de temps sont secs.

Graphique montrant la corrélation entre l'élévation solaire et les précipitations en mm/h.
Graphique montrant la corrélation entre l’élévation solaire et les précipitations en mm/h. (Description automatique)

Pas de corrélation avec l’élévation solaire (r ~ 0) : les épisodes pluvieux, rares, sont répartis sur le jour et la nuit. Les fréquences de pluie varient peu selon l’élévation (≈3–4,5 % des points), avec un léger surplus aux basses élévations mais sans tendance nette matin/après-midi.

Graphique montrant la corrélation entre l'éclairement (lx) et la vitesse du vent (km/h), avec une légende temporelle indiquant les dates de mesure.
Graphique montrant la corrélation entre l’éclairement (lx) et la vitesse du vent (km/h), avec une légende temporelle indiquant les dates de mesure. (Description automatique)

Luminance élevée coïncide légèrement avec des vents un peu plus rapides (r ~ 0,13), mais la plupart des observations restent proches du calme quelle que soit la lumière.

Diagramme circulaire montrant la luminance en fonction de la direction du vent avec une échelle temporelle.
Diagramme circulaire montrant la luminance en fonction de la direction du vent avec une échelle temporelle. (Description automatique)

Luminance plus forte lorsque le vent vient du Nord/Nord-Ouest (~28–29 klx en moyenne), nettement plus faible sous vents de Sud (~5 klx), malgré une dispersion importante.

Diagramme rose montrant la vitesse du vent en fonction de sa direction avec une échelle temporelle colorée.
Diagramme rose montrant la vitesse du vent en fonction de sa direction avec une échelle temporelle colorée. (Description automatique)

Vitesse du vent très dépendante du secteur : vents d’Ouest et Sud-Ouest nettement plus rapides (~4,7 km/h en moyenne) alors que les autres directions tournent autour de 1–2 km/h.

Graphique montrant la corrélation entre l'élevation solaire et la vitesse du vent en fonction de la date.
Graphique montrant la corrélation entre l’élevation solaire et la vitesse du vent en fonction de la date. (Description automatique)

Légère hausse des vitesses quand le soleil est plus haut (r ~ 0,12), mais une proportion importante de calmes persiste à toutes les élévations.

Diagramme circulaire montrant la corrélation entre l'élévation solaire et la direction du vent en météorologie.
Diagramme circulaire montrant la corrélation entre l’élévation solaire et la direction du vent en météorologie. (Description automatique)

Élévation solaire maximale observée surtout avec des vents de Nord/Nord-Ouest, tandis que les flux de Sud coïncident fréquemment avec des élévations négatives (nuit), signe d’une dépendance au cycle journalier plus qu’au secteur lui-même.